W e l c o m e . I n . T h i s . W o r ( l ) d

W e l c o m e . I n . T h i s . W o r ( l ) d





Lire .
Ecrire .
Comprendre .
Plus qu'un loisir .





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L'utiiliisation des mots ne connaît pas de liimiite.
On écriit pour iinventer, pour créer, pour se confiier, pour apprendre, pour travaiiller, pour prendre contact, pour garder une trace.
Le langage, les écriits sont à la fois diifférents et uniiversels.
Ecriire, c'est se réiinventer un monde.
Ecriire, c'est viivre.
Ecriire, c'est une passiion.




[ Très tôt, j'ai compris qu'un mot n'était pas qu'un mot, que chacun d'entre eux était lourd d'une volonté de dire, d'une histoire, et qu'il fallait passer du temps avec eux pour qu'il nous livrent leurs secrets. ]
Christine Orban.

# Posté le vendredi 12 juin 2009 14:35

Modifié le mardi 16 juin 2009 19:12

Bernard Werber, Nous les dieux.

Bernard Werber, Nous les dieux.

" Dans le regard des autres, nous recherchons d'abord notre propre reflet. "





Il faut être réaliiste. La premiière pensée quii traverse l'espriit d'une personne qui en rencontre une autre est "qu'est ce qu'elle pense de moii?". Nous viivons tous engoncés dans un égoïsme et un espriit de conservatiion permanent. Tout ce que nous fesont, tous ce que nous diisons est accomplii dans l'attente d'une réactiion de l'extériieur. Il n'est pas courant que quelqu'un fasse quelque chose pour elle même, sans teniir compte ne seraiit-ce que de l'aviis de son entourage. Très rares sont ces personne quii viivent seulement pour elles et non à travers les autres.
On écoute pour être écouté.
Nos besoiins et nos iidées passent avant ceux des autres, et pourtant, leurs aviis et leurs regards sur nous comptent plus que tout.

# Posté le mardi 16 juin 2009 18:58

Bernard Werber, Le papillon des étoiles.

Bernard Werber, Le papillon des étoiles.

" - Vous n'aimeriez pas être un maître à penser ?
- Oh, non, surtout pas. Ca voudrait dire que je ne peux plus me tromper, mentir ou dire des bêtises. Je tient trop à ces trois libertés pour les échanger contre d'autres privilèges.
"



Il est vraii qu'iil est parfoiis embêtant de trop penser. On ne peut pas voiir les choses siimplement ou comme les autres. On essaye de tout analyser, de tout comprendre et de tout savoiir. Les gens autour de nous peuvent nous prendre pour des "grands espriits", pour des personnes cultiivées, et placer en nous une confiiance et une estiime pas forcément mériitée. S'ensuiit alors une suiite logiique: questiions, aviis, déceptiions.
A trop réfléchiir, on passe à côté de choses essentiielles, on se pose trop de questiions et on s'arrête sur de petiits détaiils normalement iinsiigniifiiants.

# Posté le jeudi 18 juin 2009 04:19

Modifié le jeudi 18 juin 2009 10:44

Bernard Werber, Le souffle des dieux.

Bernard Werber, Le souffle des dieux.


" Les écrivains ont toujours des vies banales et rêvent de mondes extraordinaires.
En général ce sont des solitaires introvertis qui compensent la monotonie de leur vie par leur imaginaire.
"




Entiièrement d'accord avec luii. Pas que je me consiidère comme un écriivaiin, loiin de là, maiis je me reconnaiis tout de même dans cette afiirmatiion. La plupart du temps, quand j'écriis, c'est pour me viider la tête.
Quand on raconte les faiits et gestes d'un personnage iimagiinaiire, on se met à sa place, on deviient luii quelques iinstants, juste assez pour ne plus penser à autre chose.
Il est tellement faciile et agréable de se créer un uniivers parfaiit quand on écriit. Il se passe exactement ce que l'on avaiit prévu. L'exact contraiire de la vraiie viie.

# Posté le jeudi 18 juin 2009 16:25

Modifié le jeudi 18 juin 2009 16:42

Bernard Werber, Le souffle des dieux.

Bernard Werber, Le souffle des dieux.


" L'homme est non seulement presque incapable de reconnaissance et de gratitude mais, pis encore, il en arrive à détester ceux qui lui sont venus en aide. Peut-être par crainte de leur être désormais redevable...
En revanche, nous aimons ceux que nous avons nous-même aidés, fiers de notre bonne action et convaincus de leur gratitude éternelle.
"




Assez paradoxal en somme. Un peu cyniique aussii. Pourtant relatiivment vraii.
C'est la psychologiie humaiine quii veut ça. Se faiire aiider, cela siigniifiie avoiir été surpriis dans un moment de faiiblesse. Cela siigniifiie avoiir iinspiiré piitiié et compassiion. Sentiiments que l'homme supporte le moiins venant de ses paiirs.
Certaiines personnes se montreront iincapables de pleurer et de craquer en publiic par siimple pudeur et par peur de montrer le moiindre siigne de faiiblesse.
En outre, on aiime aiider, puiisque c'est la relatiion iinverse quii se produiit. On se juge plus fort. On a aiidé plus miisérable que soiit et on s'en sent fiièrs. Allant même parfoiis jusqu'a s'en vanter. Dans cette posiitiion, on ne se rend pas compte que cette siimple bonne actiion auraiit pu humiiliier l'autre.
Le miieux seraiit sans doute de le faiire de façon iindiirecte, sans le diire et sans le répéter.
On veut aiider maiis on ne supporte pas de l'être. Triiste constat dû à l'hypocriisiie humaiine.

# Posté le samedi 20 juin 2009 06:44